K.J. Charles

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K.J. Charles est une auteure et éditrice indépendante vivant à Londres. Elle a deux enfants, un chat, une cabane dans laquelle elle écrit et une grande tasse pour boire du thé… de quoi a-t-on besoin de plus dans la vie ? Vous pourrez la croiser (bien trop souvent) sur Twitter ou sur Facebook.

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Présentation de l'éditeur

Le pouvoir, les privilèges et les règles rigides des classes sociales laissent deux cœurs brûlant de désir dans cet ultime tome de la trilogie du « Cercle des Gentlemen » de K.J. Charles.

Au sein de son groupe d’amis excentriques mais aux principes très stricts, Lord Richard Vane est le confident dont tout le monde dépend quand il s’agit de conseils, d’honnêteté et d’aide discrète. Pourtant, quand lui-même fait face à un problème, c’est vers son valet qu’il se tourne, un génie inégalé dans son genre... ainsi que l’objet des désirs les plus enfouis de Richard. S’il y a bien une règle que tout gentleman doit respecter, c’est de ne jamais s’acoquiner aux domestiques. Mais quand David est suffisamment près de lui pour qu’il le touche, les règles de la société se heurtent à l’instinct animal le plus primaire : un désir inébranlable.

Pour David Cyprian, le larcin et le chantage font autant partie de son travail journalier que le cirage de chaussures : il ferait n’importe quoi pour l’homme auquel il est dévoué. Mais la seule chose qu’il veuille réellement est justement la seule que Richard se refuse à lui donner : son cœur. La tension entre eux s’accroît au point d’en devenir insupportable, et le maître apparemment incorruptible de David ne lui laisse plus le choix. Mettant ses talents finement affûtés de séduction et de manipulation à bon escient, il parviendra à convaincre Richard d’abandonner toutes ses objections bien-pensantes et de se laisser aller à la douce tentation du péché.

 

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Ma chronique : 

La position d’un gentleman, vient clôturer la trilogie du cercle des gentlemen. Avec ce troisième tome nous abordons le fameux couple de Lord Richard et son valet David Cyprian. Les deux premiers tomes nous avaient bien amené à cette belle histoire d’amour qui était en train de se préparer lentement mais surement. Grace aux multiples talents de son valet, l’extraordinaire rouquin entièrement dévoué à son maître, le cercle des gentlemen Ricardien a pu être sauvé. Dès lors après plus de quatre années de service irréprochable, cacher ses sentiments l’un envers l’autre devient de plus en plus difficile. Mais Lord Richard ne veut rien lâcher et il se renferme dans sa souffrance et son sens des responsabilités. J’ai beaucoup aimé voir leur rapport se transformer pour en arriver  là où nous le souhaitions. Découvrir la vulnérabilité et le côté «je fais que des bêtises »  qui se cachait sous le parfait costume de gentleman de Lord Richard. Je trouve aussi que le personnage de David le valet prend toute son ampleur dans ce tome, son intelligence, son savoir-faire et sa débrouillardise font vraiment de lui un renard rusé. Le côté historique est super bien rendu avec ses codes désuets mais non dénués de charme. L’auteure sait tout à fait nous emporter à la belle époque avec costume, calèche, chevaux et surtout langage châtié. Bravo aussi pour la traduction. Voilà si vous voulez passer un bon moment de lecture avec une intrigue, un retournement de situation et des scènes de sexe pas trop nombreuses, bien dosées et hot alors vous pouvez vous laissez aller à entrer dans le cercle très fermé des gentlemen. 

Citation : 

— Vous pensez que ma profession est dégradante, que mon travail est rabaissant. Vous l’avez dit. Vous avez demandé comment votre amant pourrait-il bien cirer vos chaussures ? Eh bien, j’ai ciré vos chaussures pendant quatre ans et demi. Je me suis échiné pour vous, et j’en étais fier. Je vous ai tout donné, je vous ai servi de toutes les façons possibles, et durant tout ce temps vous me méprisiez pour cela ?
— David, non. Ce n’est pas ce que je souhaitais…
— Dégradant, s’enragea David. Ce sont vos mots, grotesque et dégradant. Dites-moi, que méprisiez-vous le plus : lorsque je prenais soin de votre linge ou lorsque je faisais de mon mieux pour que chaque membre du bon ton envie la propreté de vos bottes ?
— Arrêtez, s’il vous plaît. Vous êtes un superbe valet…
— Mais cela n’est pas assez bien pour vous, finit pour lui David