Danny Tyran 

 Danny Tyran

Biographie

Mon nom de plume est Danny Tyran. Je suis un Canadien demeurant dans un pittoresque village du Québec. Je suis né en 1975. Je suis bisexuel et je vis en couple avec un homme depuis plus de dix ans.

Le premier roman que j’ai écrit m’est venu à l’esprit alors que j’étais encore adolescent. Mais depuis ma petite enfance, je m’imaginais vivant toutes sortes d’aventures. Je ne les écrivais pas. Pas encore. Mais à l’adolescence, je me suis mis à gribouiller des textes, que je jetais à mesure que je les écrivais, car je ne les trouvais pas assez bons pour mériter d’être conservés, pas même dans une boîte au fond d’un placard.
Il y a quelques années, j’ai retrouvé une disquette sur laquelle se trouvait une histoire érotique écrite plusieurs années auparavant. Je l’ai relue, corrigée et je l’ai envoyée à un éditeur qui l’a publiée. Depuis, j'ai presque uniquement deux seuls loisirs : la lecture et l’écriture.

 

 

51nBjonEgOL

Présentation de l'éditeur

Gabriel vient de terminer ses études en journalisme et il est à la recherche d’un emploi. Un soir, alors qu’il fête dans un bar avec ses potes, il voit entrer un homme qui lui évoque quelqu’un, mais il n’arrive pas à se rappeler qui jusqu’à ce qu’un ami lui dise qu’il s’agit de Zac Mendel, un journaliste pigiste de réputation internationale. Gabriel rêve de le rencontrer depuis des années. Et quand il apprend que le grand homme est à la recherche d’un soumis et d’un adjoint pour l’accompagner à travers le monde et l’assister dans la réalisation de ses enquêtes journalistiques, Gabriel se dit que le rôle est fait pour lui.
Mais ses amis lui révèlent que Mendel est très sadique et que sa précédente compagne l’a accusé de l’avoir abandonnée en situation périlleuse. On lui raconte tellement d’autres horreurs au sujet du trop beau journaliste que Gabriel hésite à aller lui parler. Il ne sait plus s’il pourrait satisfaire cet homme, tant sur le plan professionnel que personnel.
Mais un jour, piqué par la curiosité, il décide de vérifier tout ça par lui-même en allant frapper à la porte de son idole.
a lire absolument
Ma chronique : 

L’univers de Danny Tyran n’est pas fait pour tout le monde et il vaut mieux en être avertit mais lorsque l’on commence à s’y laissé prendre, on pourrait en devenir facilement accro. L’auteur nous entraîne avec lui dans le milieu du D/s avec une maestria et un savoir écrire d’une justesse et d’un réalisme précieux. Dans Missions : Cambodge, l’histoire est racontée par Gabriel, jeune journaliste fraichement arrivé dans la profession. Il souhaite ardemment travailler avec Zach Mendel un journaliste qu’il admire et dont la réputation n’est plus à faire, il est aussi connu comme étant un Maitre  sévère et dur. Mais cela ne rebute pas le jeune Gabriel, qui ne souhaite qu’une chose avoir la chance de travailler auprès du grand homme et le servir de son mieux. L’histoire sur fond de trafic d’êtres humains au Cambodge, prostitution infantile et corruption est très bien pensée et bien documentée cela ajoute un plus de vérité. Le personnage secondaire d’Arthur Dubois est  complexe et enrichissant et  tous les passages de la jeunesse de Zach et d’Arthur sont touchants et apportent et de la compréhension et de la force au récit. Se perdre dans les affres de la jalousie et voir sur quoi cela peut déboucher c’était grandiose. J’ai aimé me plonger dans ce mode relationnel, que je n’ai encore jamais expérimenté mais pour lequel je conçois qu’il puisse donner de la satisfaction d’un côté dans une domination subtile et de l’autre dans une soumission volontaire. Plus le récit avançait et plus le personnage d’Arthur prenait une belle place avec une fin inattendue et qui nous laisse un peu sur notre faim à attendre le tome 2 avec impatience. Merci à Danny Tyran pour son grand talent et pour son histoire d’amour ne ressemblant à aucune autre. C’est une joie et un fabuleux moment de lecture hors normes assurés. 

Citations : 

Une fois, je lui ai dit : « Si je me laisse entraîner où tu rêves de m’emporter, Arthur, ta vie sera en danger ». Il a répondu : « Je m’en fous de mourir si c’est de vos mains ». Mais je ne suis pas un meurtrier et je hais la vraie violence, celle que l'on inflige à qui ne la recherche pas ou n'y consent pas. On pourrait même me considérer comme un pacifiste. Je lui donnais donc tout ce que je pouvais sans qu’il doive retourner à l’hôpital

105276189