L.A. Witt

Auteure américaine de romance érotique

L.A. Witt est un des pseudonyme de Lori A. Witt.

Après avoir fait différents métiers du service client, dans la bijouterie, la location de voiture et dans la production de films pour adultes, elle se consacre à l'écriture à plein temps. 

Pseudonymes utilisés suivant le genre
L.A Witt pour des romances érotiques avec hommes/femmes
Lauren Gallagher pour des romances érotiques gay males

Site de l'auteur : http://www.gallagherwitt.com/

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Marie Sexton

Marie Sexton (A.M. Sexton) est auteure de romance.

Elle vit dans le Colorado avec son mari et sa fille.

site de l'auteure:
http://mariesexton.net/ 

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Présentation de l'éditeur

 

Graham et son partenaire Jackson règnent en maîtres dans le monde du rodéo depuis plus de dix ans. Seulement depuis quelques temps Graham a perdu son enthousiasme pour le lasso ; il en a assez des bleus, de la mentalité de cowboy et des manifestations pour les droits des animaux qui ont lieu lors de chaque événement. Et puis il y a Jackson...
Graham et Jackson sont amis d’enfance, mais les choses sont devenues quelque peu compliquées entre eux depuis l’année précédente où, ivres, les deux hommes ont fini par coucher ensemble. Si Graham a accepté l’idée qu’il puisse peut-être être gay, et être attiré par certains hommes, il finit toujours par paniquer et s’enfuir dès que les vêtements commencent à tomber.
Tout change après sa prise de bec avec l’un des manifestants. Kaz est jeune, idéaliste, et super sexy. Et il a une idée bien précise pour aider Graham à dépasser son blocage et le mettre dans son lit.
Tout ce qu’il leur faut, c’est un peu de corde...

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Ma chronique : 

Des cow-boys et des cordes, voilà qui promettait un roman intense… malheureusement, il ne tient pas ses promesses. Pourtant tous les éléments étaient réunis, deux superbes auteurs pour un récit M/M à quatre mains, j’en salivais d’avance. Alors je ne reproche rien au style d’écriture qui est comme toujours excellent les scènes hot sont talentueuses mais sur le fond l’histoire ne suffit pas à nous emporter et je ne dis pas seulement cela à cause des 160 malheureuses pages qui font de ce roman beaucoup trop court un roman quasi inachevé. Il manque de nombreux points qui auraient pu tout changer en mieux. J’aurais aimé y voir apparaître le point de vue de Kaz, tout le récit étant écrit du point de vue de Graham. Graham qui est un beau personnage pas suffisamment exploité on ne sait rien de son enfance ni de ce qui c’est réellement passé avec Jacksons l’année précédente et qui a brisé leur belle amitié. Dans le rôle du cow-boy peu sur de lui et vulnérable il était excellent mais on ne sait pas ce qui l’a rendu ainsi. Le couple qu’ils forment avec Kaz se fait trop rapidement, on aurait eu besoin de plus de temps et moins de précipitations  surtout dans la confiance aveugle qu’il porte à Kas après tout il ne le connaît pas et déjà il lui laisse les rênes dans leur relation amoureuse ! Heureusement que Kaz est un gentil sinon quoi ? Surtout il y a le personnage de Jacksons qui est sous exploité, lui c’est un cow-boy viril et au fort caractère dommage qu’on ne lui laisse pas la place d’exister dans ce roman car en fait il est Bien plus porteur que Kaz, le couple qu’ils auraient formé avec Graham aurait été plus fort et surtout plus intéressant à amener dans l’histoire. J’adore les histoires où les personnages gays ne se sont pas encore avoué à eux-mêmes qu’ils le sont.  Le roman est surtout un condensé de scènes  très chaudes, très bien écrites mais cela ne suffit pas à combler tous les non-dits de cette histoire qui avait tout d’une grande mais que je risque d’oublier à peine le livre refermé alors que j’ai pris plaisir à lire paradoxalement mais elle est définitivement trop courte pour moi.

 

Citation :

— Il y aura toujours un box libre pour toi.
Il hocha la tête. Il commença à parler, mais s’étouffa sur les mots et se tut. En fin de compte, ce fut moi qui l’attirai dans une étreinte. Nous nous enlaçâmes étroitement, tous les deux secoués.
— Je t’aime, dit-il.
Pas les paroles amoureuses d’un partenaire éconduit, mais les mots sincères d’un ami pour la vie. Ce n’était pas une déclaration. C’était une offre de paix.
— Je t’aime aussi.
Il embrassa ma tempe. Et il partit.