Andrew Grey

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Andrew a grandi dans l'ouest du Michigan avec un père qui aimait à raconter des histoires et une mère qui aimait les lire. Depuis lors, il a vécu dans tout le pays et a voyagé à travers le monde , visitant tous les continents sauf l'Afrique et l'Antarctique. Andrew adore rencontrer des gens des cow-boys , aux cadres , artistes, agents de police et tout le monde entre les deux. Il est titulaire d'une maîtrise de l'Université de Wisconsin- Milwaukee et travaille dans les systèmes d'information pour une grande société . Les passe-temps d'Andrew comprennent la collecte des antiquités, le jardinage. Il déteste aussi la lessive , la cuisine et le nettoyage. Heureusement, il a un mari qui le fait pour lui , afin qu'il puisse continuer à écrire . Il se considère béni avec une famille, des amis fantastiques , et un partenaire qui le soutien. Andrew vit actuellement dans la belle, Carlisle historique en Pennsylvanie.

 

 

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Présentation de l'éditeur

Une juste cause, numéro hors série 

Jerry Lincoln est bien ennuyé : son entreprise d’expertise en informatique située à Sioux Falls procure plus de travail qu’un seul homme peut en gérer. Heureusement, cela signifie qu’il peut recruter quelqu’un pour l’aider. Il espère seulement qu’au final, son nouvel employé, John Black Raven, sera davantage pour lui une source d’aide que de distraction – sauf que les yeux profonds et les longs cheveux de John l’empêchent de se concentrer. 

John est venu en ville pour faire des études et obtenir la chance de sa vie, ce qu’il n’aurait jamais eu à la réserve. Cependant, ce qui compte dorénavant le plus pour lui est de trouver un emploi et de le garder. Sa sœur est décédée six mois plus tôt et ses enfants sont désormais en famille d’accueil. Bien que la loi soit de son côté, John ne peut en obtenir la garde – il ne peut même pas voir son neveu et sa nièce. 

Alors que Jerry et John se rapprochent, John comprend qu’il n’est pas obligé de lutter seul. Jerry l’aide à obtenir le droit de visite et lui apporte un soutien indispensable. Pourtant leurs victoires ne sont pas sans déboires. Les services de l’aide pour l’enfance sont impliqués dans des histoires d’argent, de politique et de tracasseries administratives, et les enfants amérindiens sont leur moyen de subsistance. Or, John et Jerry sont bien décidés à se battre pour la bonne cause et à en sortir victorieux – à plus d’un titre.
Ma chronique 

Ce livre est une petite douceur à se mettre sous la langue. Une belle histoire d’amour et de justice. Une triste découverte des agissements plus que douteux du gouvernement des Etats-Unis envers les enfants des familles amérindiennes indigènes. C’est un sujet que je ne connaissais pas et du coup j’ai fais quelques recherches et vraiment c’est une situation terriblement injuste qu’Andrew Grey a su nous faire découvrir en douceur et avec une fin qui se termine bien. Mais dans la réalité que de famille détruite. Maintenant je vais aborder les personnages du livre mais je trouve que ce sujet est parfaitement abordé dans ce livre et qu’il fallait le mettre en avant.  J’ai beaucoup aimé le rôle des enfants dans ce livre ainsi que celui du couple protecteur de Peter et son partenaire était bien vu. J’aurais beaucoup aimé que le personnage d’Akecheta/John Black Raven soit plus poussé et qu’on en apprenne un peu plus sur lui.  Jerry est encore bouleversé par la perte de son grand père qui était pour lui une référence, il l’a toujours soutenu et maintenant qu’il se retrouve seul Jerry pourrait se comporter comme le geek qu’il est ne sortant que pour acheter sa nourriture. La bonne santé de son entreprise va le pousser à réagir et il va devoir embaucher un autre informaticien sous les conseils  de Peter et Léonard qui sont pour lui comme des parents de substitution. On retrouve souvent cela dans les romans d’A.Grey, un couple gay de référence qui accompagne avec bienveillance les petits nouveaux. Les scènes d'amour sont vraiment très belles et c'est bien simple on ne peut pas en parler comme des scènes de sexe puisqu'il y a tant d'amour entre eux. Il y a aussi le voisin grincheux, raciste et bigot qui représente certainement tout une partie de la population bien pensante non seulement dans le Dakota du sud mais aussi dans le reste des Etats Unis. Il y a aussi Bryce Morgan, l’autre employé de Jerry qui a l’air d’être quelqu’un de gentils avec beaucoup d’énergie et je crois bien avoir compris que l’on devrait le retrouver en tant que personnage principal dans un autre roman: The Fight Within non encore traduit. C’est une très belle histoire  qui nous emporte dans les feux de l’amour et qui met le doigt sur le sort que continue à vivre encore aujourd’hui des centaines d’enfants amérindiens dans l’Ouest. Ici la justice est rendue et cela fait du bien. J’ai bien aimé la couverture qui est reprise de la version originale avec l’homme amérindien en arrière plan et Jerry en premier plan.

 

Citation : 

 

— Est-ce que tu pensais vraiment ce que tu m’as dit ce matin à l’hôtel ?
John arrêta de m’embrasser, et je me demandai si j’étais allé trop loin. Les mots de John tournaient dans mon esprit depuis que nous avions quitté l’hôtel, mais maintenant je me demandai si cela n’avait pas été un lapsus.
— Qu’est-ce que j’ai dit ? demanda John, chacun de ses mots mesurés ajoutant à mon inquiétude.
Je savais que j’aurais dû me taire.
— Tu as dit que nous faisions l’amour.
Voilà, je l’avais dit.
Je m’attendais à moitié à ce que John parte en courant et en hurlant de la maison, ou du moins trouve des excuses comme quoi cela s’était passé dans le feu de l’action et que cela ne comptait pas. Ce connard de Carlos m’avait fait le coup une fois auparavant. Et je ne voulais pas revivre cela maintenant.
— Nous faisions l’amour, me dit John tout en se rapprochant plus près de moi. Nous faisons toujours l’amour quand nous sommes ensemble.

 

 

 

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